En Normandie, un détenteur de deux aras femelles — donc sans possibilité de reproduction — s’est vu saisir ses oiseaux par l’Office français de la biodiversité (OFB).
Motif invoqué : une bague devenue illisible après avoir été écrasée.
Dans ce cas précis, l’oiseau aurait lui-même détruit sa bague et une identification par puce électronique avait alors été réalisée. Toutefois, le numéro de cette puce ne correspond plus à celui figurant sur le certificat intra-communautaire (CIC) délivré par la DREAL lors de la pose initiale de la bague.
Cette situation peut entraîner une mise en infraction du détenteur.
Ces situations semblent se multiplier. Il devient urgent de trouver une solution permettant de garantir que la résistance des bagues destinées aux grands aras — dont la pression du bec peut atteindre 1 à 3 tonnes — soit compatible avec les exigences des arrêtés de 2018 et 2025.
Dans l’attente d’une issue, la personne concernée aurait entamé une grève de la faim depuis deux jours.
ProNatura France l’accompagne actuellement dans ses démarches de défense en espérant qu’une issue favorable puisse être trouvée.




